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Tri, poubelles et art de vivre…!

!Ya no debería molestarme más¡ | 1

dans dans mon bocal | mémoire | vieillir

J’inaugure1 une micro série !Ya no debería molestarme más¡ pour évoquer les situations qui me chiffonnent, me… biiiip2 !

  • « Monsieur, soyez poli… »

C’est la réponse que j’ai obtenu vendredi sur #BelleileLande de la part d’une dame en train de balancer directement un énorme sac poubelle extrait de sa méhari dans le container du tri (…container censé ne recevoir que des papiers, plastiques, canettes métalliques…).

Apportant mes propres déchets à trier, je lui ai fait remarquer que les grands sacs poubelle devaient aller exclusivement dans la benne des sacs-poubelle, c’est-à-dire dans celle des déchets non recyclables, ceux du tri étant réservés aux emballages réellement recyclables …hormis le verre qui a un container dédié.

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Manifestement ma remarque d’insulaire a choquée cette estivante d’âge mûr qui s’est sentie insultée par mon propos.

Cette personne imagine assurément que le personnel qui ramasse les ordures éventre et vérifie le contenu de chaque sac dès que le camion arrive à Chubiguer (le village où sont regroupées les ordures ménagères et la zone d’enfouissement de Belle-Île en mer3, juste après Kervau).

Pfff…!

Or nombre de personnes ne se posent pas de questions (…ils sont en vacances, leur cerveau l’est aussi…) et, tout au long de l’été, il n’est pas rare de dénombrer des tas de sacs fermés dans ces containers de tri.
Avec parfois du verre pour corser le tout !

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Pour notre part, nous employons un panier en osier que nous venons vider en conservant à part le verre que nous portons à une autre borne 150 mètres plus loin.

Il ne me semble pas très compliqué d’arriver avec un sac — poubelle ou non — rempli de déchets recyclables et de l’ouvrir, le vider en le secouant au-dessus du container dédié puis de repartir avec ce même sac pour le remplir à nouveau !

Ah, on me dit que cette opération leur perdre un temps précieux !

Or sur une île, les déchets (…en l’absence de pont routier comme à Ré ou Oléron !) repartent par la mer …s’il est possible de les valoriser. Ou sont enfouis…
Avec une population autochtone de moins de 9 000 habitants à l’année qui fait gaffe à ses déchets et l’arrivée en masse de vacanciers — 400 000 visiteurs en 2024 — qui consomment comme sur le continent (…voire plus car en vacances…!), comme un (gros…!) souci…!

Côté du compost, pas mieux…

À Aix-en-Provence, ce sont les nouveaux containers dédiés au compost — lire En ville, biodéchets et points d’apports volontaires en vue de leur compostage… — qui se remplissent de …boîtes de pizza et/ou canettes de bière.

Au grand agacement (sic !) des agents de propreté de la ville qui sont obligés de corriger à la main les erreurs à répétition des citadins !

Alors, oui, je suis sensibilisé depuis plus d’un demi-siècle à la gestion des ordures ménagères…!

  • Je me souviens des maigres déchets laissés une fois par semaine devant la porte de mes grands-parents à Orléans. L’équivalent d’un seau… Les déchets organiques filaient au compost, le bois des cagettes dans la cuisinière, autant dire… pas de poubelle…
  • J’ai découvert l’univers des poubelle en étant chargé de les ramasser lors de mon service militaire au sein de la caserne Dupleix. Ces quelques heures à respirer les effluves aromatisé des déchets de la cantine m’ont définitivement ouvert les yeux sur ce métier méprisé : il suffit de constater comment les ordures sont entassés4 sans respect pour ceux qui sont chargés de les ramasser.

Dernière précision : il se trouve que mon arrière-grand-père (…le grand-père de mon papa) était cantonnier5


  1. Vendredi dernier, j’ai publié le brouillon de ce qui suit sur Mastodon avant de me raviser : ce réseau social est définitivement dédié à de l’info immédiate — de mon point de vue — et je supprime mes pouëts après 48 heures… ↩︎

  2. Or ça ne devrait plus me déranger, je suis vieux, serin, philosophe, zen…! Mais pas suffisamment, manifestement…! ↩︎

  3. Lire : Le Palais. Le centre d’enfouissement des déchets met le cap sur 2045… autant dire demain matin à la vitesse où les bacs se remplissent… ↩︎

  4. Le jour où j’étais de corvée poubelles, nous avons chargé dans la benne des restes des …lapins servis à la cantine le midi même, des centaines de têtes de lapin…!! Inoubliable car ramassées à la main, CQFD. ↩︎

  5. J’assume mes origines : je me souviens d’une rare remarque de mon père lors de l’un de ses passages en France quand j’étais gamin… Souviens-toi que tu es fils d’ingénieur. Je n’avais pas capté à l’époque qu’on lui avait fait sentir son milieu social modeste lors de ses études. ↩︎

le 11/08/2026 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Mastodon et moi | 20

24 heures et basta…

dans dans mon bocal | groummphh | mémoire

Deux chroniques sur Mastodon à quelques jours d’écart ?
Fatigue, ras le bol ?
Non…!

Explication : certaines décisions prennent du temps, s’expérimentent avant de s’imposer comme une évidence !

Oui, un pouët sur Mastodon devrait — à mes yeux — avoir une date de péremption de 24 heures…

Comme sur Tetris, les derniers pouëts submergent les précédents !

Pourquoi (rappel : je parle en mon nom…) s’obstiner à conserver un flux d’informations avec citations et ou URLs dans Mastodon ?
Qui lit les pouëts de la veille ?!
La précédente actualité essentielle est déjà recouverte par une toute aussi urgente.

Comme Mastodon ne nous permet pas de supprimer nos pouëts au bout de 24 heures, j’ai pris la décision de poster peu et supprimer/désherber ces pouëts à la main chaque matin.

— Mais tu pourrais laisser le serveur de ton instance les nettoyer automatiquement au bout de sept jours ?

Pffff ! J’ai longtemps fait confiance à ce dispositif avant de prendre conscience de son caractère aléatoire !

Aussi, dimanche dernier, j’ai nettoyé les centaines de pouëts restés sur mon compte. Viré également les pouëts conservés dans ma colonne… « marque-pouët…! »

Tel Attila j’ai récurré mon compte jusqu’à l’os ! Le compteur m’indique toujours 30 publications alors même que j’en décèle que …trois !

— Mais que fais-tu des pouëts qui l’interpellent ?

Mais je me les partage !
Je me les exporte avec l’intégralité du texte et liens, url de l’émetteur vers Drafts avec un tag ad hoc.

DM ? Idem !

— Et tes conversations privées ?

Tous comme mes messages sous iMessages, Signal ou Threema, je nettoie, trashe, disperse, cif-amoniacale !

D’ailleurs : pourquoi garder des traces de nos conversations ?!
Je sais que ça se discute mais ces échanges1 — de haute volée …de bois vert — ne sont pas un matériau d’étude…! Aucun chercheur assez fou pour se pencher sur ces bribes numériques !

Bref, je trouve sain de poubelliser l’ensemble de mes propres pouëts.
D’autant que je n’ai pas hésité à supprimer une décennie de tweets en fermant mon compte de Twitter2 !

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Ceci pour rappeler que notre vie ne se déroule pas sur nos écrans mais en dehors.

J’en ai également terminé avec les DM en réponse à des questions soulevées dans le flux de Mastodon (…hormis aux ami(e)s et à des locuteurs non hexagonaux qui, eux, sont nettement plus dans l’échange !).


  1. Je ne suis ni Michel de Montaigne ni Étienne de La Boétie…! ↩︎

  2. Conservé une archive qui traîne sur un disque. ↩︎

le 02/07/2026 à 10:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Mastodon et moi | 19

Fatigue informationnelle ?

dans dans mon bocal | groummphh | mémoire

C’est une explication …même si elle n’englobe pas tout mes ressentis.

De fait, comme je lis quasi tous les jours des tas de fils RSS via News Explorer, je suis peut-être exténué de relire — quelques heures plus tard — ce que j’ai mis de côté pour un nième Paul-Eu-Gazette.

Note au passage, mon usage des tirets longs (la valeur d’un cadratin) ne doit rien à l’usage d’un outil de rédaction basé sur l’IA. Idem pour les points de suspension, voire d’exclamation.

Cela ne signifie pas que je vais me mettre en retrait de Mastodon (!), juste que je souhaite réduire drastiquement mon volume de pouëts.

Je suis également convaincu que cet épisode de chaleur laisse quelques traces sur mon organisme âgé même si j’ai fait le choix depuis une décennie de vivre en Bretagne, certes par périodes.

Fatigue caniculaire itou…

En effet, les températures étaient supérieures sur mon île de 15° au dessus de la moyenne des années précédentes.

Bref, comme un fort besoin de récupérer avant la prochaine canicule.

Mais, pour y arriver, décrocher du fil des nouvelles de la planète en surchauffe est le meilleur moyen de ne pas cramer mes derniers neurones…!

D’autant que toutes ces news — comme les pièces d’un puzzle monstrueux — continuent à s’emboiter pour dessiner un monde qui, jadis, aurait été qualifié de dystopique.

Demain, cette technologie aux objectifs parfois sensés mais rassemblées à d’autres fins puis laissée dans les mains de quelques délirants bas du front …peut aisément se retourner contre ceux1 qui… (ici, ouvrir les guillemets) n’auraient pas les bonnes opinions, couleur de peau, croyances, etc.

Bref, la guinguette ferme temporairement ses volets…!

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Oui, j’ai vécu des étés très chauds dans mon enfance en Beauce, au Mexique ou en Algérie jadis. Mais que l’on cesse d’être dans le déni avec des arguments en carton comme « ça a toujours été comme ça » ou « c’est normal, c’est l’été. » Je me souviens en 2019 d’épisodes torrides à Cordoue ou à Tolède mais jamais sous ce sèche-cheveux gigantesque…!


  1. Aussi quand je tente d’échanger avec des personnes qui m’expliquent — avec une belle assurance — que l’on a pas essayé ce type de gouvernance, c’est compliqué de poursuivre, Loi de Brandolini oblige…! ↩︎

le 28/06/2026 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #